E S CLU INAHCIE. 131
non plus que le mal fe jette au dehors,comme dans la même efpece.
§. 107. Le traitement de l’efquinan-cie eft, auiïi-bien que celui de toutes lesautres maladies inflammatoires, le mê-me que celui de l’inflammation de poi-trine.
L’on met d’abord au régime: & dansl’efpece décrite (§. 103) il fautfaire qua-tre ou cinq faignées dans peu d’heures ,& quelquefois on eft obligé d’y revenir.Quand elle eft au degré le plus confidé-rable , tous les remedes font le plus fou-vent inutiles, mais il faut les tenter.L’on doit donner, autant qu’il eft poffi-ble ,. des boiflons ( N°. 2 & 4.) Maiscomme fouvent la quantité qu’ils en peu-vent avaler eft très-petite, il faut don-ner des lavemens (N°. O de trois entrois heures, & mettre trois fois parjour, pendant une demi-heure, les jam-bes dans l’eau tiede.
§. 108. Lesventoufes fcarifiées , ap-pliquées autour du col, après deux outrois faignées , font fouvent extrême-ment utiles.
Dans des cas prefque défefpérés ,quand le col eft extrêmement gonflé,une ou deux incifions profondes, fai-tes avec un rafoir fur cette enflure ex-térieure , ont ikuvé le malade.
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