i io Inflammation.même'dans quelques maladies de poi-trine, ou dans des toux ftomachiques,occafionnoient au bout d’une heure del’agitation dans le pouls, de la rougeur,de l’altération & de l’oppreffion. Enfin ,l’on pourroit démontrer à toute per-forine non prévenue , que ces remedesfont réellemens nuifibles dans ce cas, &je fouhaite ardemment qu’on fe défabufefur leur compte, & qu’ils perdent cetteréputation qu’ils ont malheureufementufurpée.
Je fais qu’un grand nombre de très-habiles gens les emploient journellementdans ces maladies ; mais ils les quitte-ront dès qu’ils fe donneront la peined’obferver leurs effets, indépendammentde ceux des autres remedes auxquelsils les mêlent, & qui en corrigent ledanger. J’ai vu un malade qu’un chi-rurgien étranger avoit voulu guérir d’u-ne éthifie, en lui faifànt prendre dulard fondu qui avoit empiré le mal.Ce confeil paroît abfurde, Si il l’elt ;cependant les balfamiqucs qu’on ordon-ne ne le digèrent peut être gueie mieuxque le lard. La poudre lSi°. 14 tienttout ce que les baifamiques promettent;elle 11’a aucun de leurs inconvéniens, &elle a toutes les qualités qu’on leurfuppole j jnais il ne Lut pas la donner