106 INFLAMMATIONdes troifiemes, des fruits d’été de touteefpece. Mais ie confeille de s’en te-nir à la méthode que je viens d’indi-quer, comme la plus fûre; il n’y a queles médecins fort éclairés qui puilfentprofiter de ces obfcrvations fingulieres& les faire tourner au profit de leurmalade, & à l’avancement de la mé-decine.
§. 78. Il fuffit que le malade aille àla Telle, de deux ou même de trois joursl’un; ainiî il ne faut pas prodiguer leslavc-mens, fis pourraient occafionner unediarrhée, qui ferait très à craindre.
§. 79. Quand le pus diminue , & quele malade fe trouve mieux à tous égal ds,c’effc une preuve que la plaie fe nétoie& fe cicattife peu à peu. Si la fuppu-ration continue à être abondante, fi lepus parait moins beau , fi la fievre re-vient tous les foirs , il elt à craindreque la plaie, au lieu de fe cicatrifèr,ne dégénéré en u'cere, ce qui eït très-fâcheux. Le malade tombe alors dansl’éthilie confirmée, & meurt au bout dequelques mois.
§. go. Je 11e connois point de meil-leur rernede, dans ce cas, que la con-tinuation des mêmes, & fur-tout le mou-vement modéré du cheval. Ou peut,dans quelques cas, employer les parfums