joz Inflammationpreflîon, les fueurs finiifent, fi la touxeft moins violente , fi le malade a plusd’aifance dans fa fituation, s’il recou-vre le fommeil & l’appétit, fi fes for-ces reviennent , fi la quantité des cra-chats diminue journellement par degrés,li les urines redeviennent meilleures*l’on doit efpérer qu’en employant lesfecours que je vais prefcrire, le mala-de fe guérira radicalement.
§. 73. Mais au contraire , quand lesforces étoient épuifées avant la ruptu-re , que la matière e(t trop claire, bru-ne, verte, jaune, fanglante, puante,que le pouls relie vite & foible, quel’appétit, les forces, le fommeil, nereviennent pas, l’on 11e peut point ef-pérer de guérifon, & les meilleurs re-medes font inutiles. L’on doit cepen-dant les tenter.
§• 74. Ces remedes font les fuivans.I e . L’on prend , de quatre en quatreheures, pour toute nourriture, un peude crème d’orge , ou de ris. 2 °. Si lamatière paroit épailfe , gluante, qu’elleait de la peine à fe détacher, il fautdonner de deux en deux heures unecuillerée à foupe de la potion N°. 8,& boire entre deux , de demi-heure endemi-heure, une talfe de la boilfon N°.13. 3 °. Quand la matierç n’a pas be-