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Tome Premier (1777)
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ioo Inflammationchée-artere , qui eft le conduit par le-quel l’air extérieur eft porte au poumon ,parce qu’elles y trouvent moins de ré-üftance. D’ailleurs cette plénitude del’eftomac contribue à exciter la toux ;ce qui eft un bien. 3 0 . On cherche àfaire toufler le malade , en lui faifantflairer du vinaigre chaud, ou en injec-tant dans la gorge , au moyen d’unepetite feringue , telle que les enfants enfont par-tout avec du fureau, un peud’eau ou de vinaigre. 4 0 . On le faitcrier, lire, rire; tous ces moyens con-tribuent à faire rompre l’abcès , auffibien que le fuivant. f. On lui faitprendre, de deux en deux heures, unecuillerée à foupe de la potion jN°. 8-6°. On le met dans une voiture ou dansun char, mais après avoir eu le foin delui faire prendre beaucoup des boiflbnsque je viens d’indiquer. Les fecoulfesprocurent quelquefois tout-à-coup cetterupture.

§. 71. J’ai vu , il y a quelques an-nées, une fervante de campagne, qui,après une inflammation de poitrine, ref-toit languiflf.nte , fins qu’on foupçon-nàt fon mal ; s’étant mife fur un charqui alloit chercher du foin, la roueheurta violemment contre un arbre,elle s’évanouit , & au même inttant,

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