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Tome Premier (1777)
Entstehung
Seite
96
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S yS Inflammation

cher ce qu’il y a dans la poitrine ; c’eft cequi fait que fou vent on n’a pas connu lesvomiques. Les lignes fuivans font pré-fumer qu’elles fe forment. Les évacua-tions , qui font nécelfaires pour la guéri-fon, n’ont pas eu lieu dans les quatorzepremiers jours. Au bout de ces quatorzejours , le malade n’eft pas guéri, ni mêmeconfidérablement foulagé, mais au con-traire la fievre continue d’être allez forte,avec un pouls toujours vire , ordinaire-ment mol & foibie , quelquefois cepen-dant allez dur, fouvent ondoyant; laref-piration eft encore gênée, avec de petitsfinirons de tems entems, un redouble-ment de fievre le foir , les joues rouges,les levres feches, de l’altération.

L’augmentation de ces mêmes fymp-tômes annonce que le pus eft tout for-mé; la toux alors devient plus conti-nue, elle redouble au moindre mouve-ment, ou dès que le malade a pris quel-que nourriture , il ne peut fe coucherque du côté malade, fouvent il ne peutpoint fe coucher du tout , mais il eftobligé d’être tout le jour allis, quelque-fois même fans ofer s’appuyer fur lesreins, crainte d’augmanter la toux &l’oppreifion ; il ne peut point dormir,il a une fievre continue & fouvent desintermittences dans le pouls.

Non-feule-