de Poitrine. 93a-ugmentent le mal plutôt que de le di-minuer , parce qu’en augmentant tropl’aétion des vaiffeaux ils augmentent l’in-flammation , & la même obfervation alieu dans toutes les maladies inflamma-toires.
Les caufes qui produifent le plus fou-vent cette fupprelîion des crachats fonti°. un refroidilfement fubit ; 2°. l’airtrop chaud, 3°. les remedes échauffants,4°. les fueurs trop abondantes , 5 0 . unpurgatif pris mal-à-propos, 6 °. quelquepailion trop vive.
§. 6 <;. Quand on n’a pas faigné fuffi-famment, ou alfez tôt, quelquefois même,comme je l’ai vu, quand au contraire ona fi fort afFoibli le malade par trop defaignées , que les évacuations par lesfelles, jles urines, les crachats, la tranfpi-ration, ne fe font pas bien faites ; quandces évacuations ont été dérangées parquelques autres caufes , ou que la mala-die n’a pas été bien traitée, les vaifleauxenflammés ne fe débarraifent pas de l’hu-meur qui les engorge,- mais il arrive,dans le poulmon, ce que chacun voitarriver tous les jours fur la peau. Siune tumeur inflammatoire ne fe réfoutpas, fi elle ne fe dillipe pas infenfible-ment , elle devient abcès, il en elt demême du poulmon -, fi l’inflammation ne