de Poitrine. 8*7-facilite toutes les évacuations, & prin-cipalement les crachats.
§. Sv Quand l’oppreffion eft confi-dérable, & la touxfèche, l’on fait ref.pirer au malade la vapeur de l’eau bouil-lante, dans laquelle on a mis un peude vinaigre. Pour cela on s’y prend'de deux façons, ou en mettant fous levifage du malade, qui doit être aiîîs ,-un vafe rempli de cette eau chaude& en envelopant la tète du malade &le vafe avec un linge qui retient la va-peur ; ou en lui tenant devant la bouche-une éponge trempée dans la même li-queur bouillante. La fécondé méthodeeft moins efficace , mais elle fatiguemoins le malade. Quand le mal eft très-preifant , on emploie, au lieu d’eau'le vinaigre pur : & fou vent cette va-peur a fauvé des malades qui paroif-Ibient au bord du vombeau, mais il fautqu’elle Toit continuée pendant plufieurs.heures.
§. 56. L’on applique auffi avec fuc-cès, fur la gorge & fur la poitrine, les.remèdes N°. 9,
§. S 7 - Quand la fievre eft extrême-ment forte, il faut donner, toutes lesheures , une cuillerée de la potion N°. 10,mais fans que cela faife rien diminuerde la quantité des autres boiffons, qu’on