des Maladies. 67accoutumés , on peut tolérer cette cou-tume pendant une partie de l’année >mais pendant les chaleurs, ou toutesles fois que la fievre eft extrêmementforte , ils doivent coucher fur la pail-lalfe, ils en feront infiniment mieux,& rejetter le duvet, pour ne fe cou-vrir que de draps, ou de quelque au-tre couverture moins dangereufe que laplume. L’on ae peut croire , que quandon en a été témoin comme moi, com-bien 011 foulage, le malade en lui ôtantfon duvet. Le mal prend fur le champune nouvelle face.
§. 3 6 . Dès que la chaleur eft ve-nue , & que la fievre eft bien décla-rée, l’on doit pourvoir au régime dumalade.
i°. Il faut avoir foin que l’air de lachambre ne s’échaulfe pas trop, qu’ily ait le moins de monde, & qu’on yfafle le moins de bruit poflible, que per-fonne ne parle au malade fans nécelîi-té. Il n’y a rien qui augmente plusla fievre & falfe plus rêver que tropde perfonnes dans la chambre & fur-tout auprès du lit ; elles gâtent l’air, el-le' - en empêchent le renouvellement, &la variété des objets occupe le cerveau.11 faut, quand le malade a été à la bel-le , ou qu’il a uriné, emporter ccs ex-