des Maladies.nombre des autres pays. C’eft là cequi rend les maladies catarrhales & rhu-matifmales fi fréquentes. La grandeprécaution qu’on doit avoir, c’elt d’è-tre ordinairement un peu plus vêtu quela faifon ne l’exige, de prendre les ha-bits d’hyver de bonne heure en au-tomne, & de ne pas fe prelïer de lesquitter au printems. Les ouvriers pru-dens, qui fe déshabillent pendant letems du travail, ont foin de remettreleurs habits le foir en fe retirant. Ceuxqui par négligence fe contentent deles remporter perchés fur leurs outilss’en trouvent quelquefois très - mal.Il y a quelques endroits, mais en très-petit nombre, où l’air eft mal fain,plus par fa nature que par fes varia-tions, comme à Villeneuve, à Novijlefur-tout, & dans quelques autres villa-ges fitués dans les marais qui bordentle Rhône : ces pays font fujets à cesfievres d’accès dont je dirai un motailleurs.
§. 6. Ces variations promtes amè-nent fouvent des ondées de pluie , &même de pluie froide , au milieu dujour le plus chaud, & l’ouvrier, bai-gné dans une fueur chaude , eft tout-à-coup trempé dans l’eau fraîche ; cequi - occafionne les mêmes maux que
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