Introduction. 29battemens ( s’il en manque , il eft in-termittent), & dont tous les battemensfe reffemblent, de façon qu’il n’y ena pas alternativement un fort, & unfoible.
Tant que le pouls eft bon , que larefpiration n’eft pas embarralTée, quele cerveau ne paroît pas fortement at-taqué, que le malade prend les reme-des, qu’ils produifcnt l’effet qu’on enattend, qu’il conferve des forces, qu’ilfent fon état, l’on doit efpérer de le gué-rir. Quand tous, ou le plus grand nom-bre de ces caraéteres manquent, il eftdans un preflant danger.
Il eft fouvent queftion, dans cet ou-vrage, de la tranfpiration arrêtée. L’onappelle tranfpiration , cette humeur quifort continuellement par les pores de lapeau, & qui, quoiqu’elle foit peu vifi-ble, eft cependant très - confidérable ,puifque, li une perfonne bien portantea mangé ou bu huit livres dans unjour, il n’en fort pas quatre parles Tel-les ou par les urines, & que le refte fedillipe par la tranfpiration infenfible.L’on fent aifément que fi une telle éva-cuation vient à s’arrêter, & fi cette hu-meur , qui devoit fortir par la peau , fejette fur quelque partie intérieure, ilpeut en réfulter des maux fâcheux. C’eft
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