'P i ÉT A C E. ^ <fic-nouvelles éditions, dans lesquelles fai faitfinfieuvs changemens -confdérables dont je■rendrai compte en peu de mots , aprèsavoir dit quelque cltofe de celles .qui ontparu ailleurs.
La première eft celte que Heidegger..& Comp. publièrent en allemand à Zurich.,au commencement de Vannée 17 62 , peude mois après la première édition françoifie ..J'aurais été très flatté de la fimple appro-bation de Mr. Hirzel, du Confeil Sou-verain, & premier Médecin .du Cantonde Zurich , que la fupériorité , 1 ’univer-.Jalité dé fes talens , ïa profondeur de Je,s.connoijfances dans la théorie de ta méde-cine, l’étendue Qjj les [accès de fia prali-,que , ont placé dans le petit nombre .des.hommes rares de nos jours, ff qui vientde fe concilier Vejlime & la reconnoijjancede l’Europe, par ■Vhifoire d’un de Jes fa-,ges ( a ) ; mais je ni’attendois.peu ■à l’bon-.meur qù’il m’a fait de traduire /’Avis-.au ■Peuple dans fa langue -, quelque feiiji-ble que j’y fois, je conferve toujours -des.,3'tgrets qu’il ait perdu, à rendre mes idéesà fis compatriotes, un tems qu'il.eût em-ployé bien plus -utilement ,en.nous .commu-,niquant les pennes.
(a) Le Socrate rtjUqite j ouvrage que-tout'le■ monde devroit apprendre. ilic.z.F. GrafjtttCoup, a Laufimuc.
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