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grande quantité de hoiffons adouciffantes, Ortdoit avoir égard à l’état de la poitrine , lorf-qu’on adminiftre ce remède , qui demandebeaucoup de prudence. Le muriate mercurieldoux fe donne à la dofe de douze ou quinzegrains, comme purgatif, & à celle de trois ouquatre grains, comme altérant. L’eau phagédé-nique eft d’ulage en chirurgie, pour ronger &détruire les chairs baveufes , &c.
5 '°, Le borate mercuriel a été employé avecfuccès dans les maladies vénériennes, par M.Chaufller le jeune , de l’académie de Dijon.
6°. Le cinabre a été faufiemsut regardé commeanti-fpafmodique 2e calmant ; il fait partie de lapoudre tempérante de Stahl , qui fe préparefuivant la pharmacopée de Paris,'en mêlantexactement trois gros de fui fate de potaiTe &de nitre avec deux fcrupu’es de cinabre artifi-ciel. On le fert encore de ce compofé , enexpofant les malades à fa vapeur ; & il conftituealors une mé^iode de traiter les maladies vé-nériennes par fumigation.
Toutes les préparations de mercure qu’ondonne à- l’inférieur , conviennent dans beau-coup d’autres cas que les maladies vénérien-nes ; tels que prefque toutes les maladies dela peau , le vice fcrophuleux , les engorgemenslymphatiques, Scc. Cependant nous ne pou-