d’Hist. Nat. et de Chimie,fous le nom de ciaie de fer. MM. Lane, Rouel-le , Bergman & plulleurs autres chimilles , ontmis cette vérité hors de doute. La quantité plusou moins grande de l’acide craieux & l’état dufer dans les eaux qui lui doivent fes vertus ,nous engagent à dillinguer cette quatrièmeclafte en trois ordres.
Le premier comprend les eaux acidulés mar-tiales dans lefqueiles le fer eft tenu en difïo-lution par l’acide craieux, dont la furabondan-ce les rend piquantes & aigrelettes. Les eauxde Buffang, de Spa, de Pyrmont, de Pougue,& la Dominique de Vais entrent dans ce pre-mier ordre.
Le fécond renferme les eaux martiales (im-pies, dans lefqueiles le fer eft diftous par l’acidecraieux , fans que ce dernier y foit excédent;& conféquemment ces eaux ne font point aci-dulés. Celles de Forges, d’Aumale, de Cou-dé , air.fi que le plus grand nombre des eauxferrugineuies, font de cet ordre. Cette diftinc-tion dans les eaux ferrugineufes a été faite par■AI. Duchanoy.
Mais nous ajoutons un troifième ordre, d’aprèsM. Monnet ; c’eft celui des eaux vitrioliques.Quoique ces eaux foient extrêmement rares , ilen exifte cependant quelques-unes. M. Mon-net a mis dans cet ordre les eaux de Pafty.