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nous citerons plus bas, ont appris qu’il y a quel-ques fubllances minérales qui fe trouvent très-fréquemment dans les eaux ; que quelques au-tres ne s’y rencontrent que rarement ; enfin, queplufieurs ne s’y rencontient jamais. Pafifons main-tenant en revue chaque claile de ces fubllances,fuivant l’ordre dans lequel nous les avons exa-minées.
La terre quartzenfe ell quelquefois fufpen-due dans les eaux, & comme elle y ell dansun très - grand état de divifion , elle y relieen fufpenfion fans fe précipiter ; mais elle n’yexille jamais qu’en quantité infiniment petite.
L’argile paroît aulfi s’y rencontrer; la finelfeextrême de cette terre, qui fait qu’elle fe trouvepartagée dans tous les points des eaux, ell enmême-tems caufe qu’elle en trouble la trans-parence. En effet les eaux argileufes font lou-ches , blanchâtres, & ont une couleur de perleou d’opale; elles font auffi grades au toucher,& ont reçu le nom de favoneufes.
La chaux, la magnéfie & la terre pefantene font jamais pures dans les eaux ; elles y fonttoujours combinées avec des acides.
Les aikalis fixes ne s’y rencontrent jamais nonplus dans leur état de pureté, mais ils s’y trou-•" vent fréquemment dans l’état de fels neutres.
Il en ell de même de i’alkali volatil & de la
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