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Tome Troisieme (1786)
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nous citerons plus bas, ont appris quil y a quel-ques fubllances minérales qui fe trouvent très-fréquemment dans les eaux ; que quelques au-tres ne sy rencontrent que rarement ; enfin, queplufieurs ne sy rencontient jamais. Pafifons main-tenant en revue chaque claile de ces fubllances,fuivant lordre dans lequel nous les avons exa-minées.

La terre quartzenfe ell quelquefois fufpen-due dans les eaux, & comme elle y ell dansun très - grand état de divifion , elle y relieen fufpenfion fans fe précipiter ; mais elle nyexille jamais quen quantité infiniment petite.

Largile paroît aulfi sy rencontrer; la finelfeextrême de cette terre, qui fait quelle fe trouvepartagée dans tous les points des eaux, ell enmême-tems caufe quelle en trouble la trans-parence. En effet les eaux argileufes font lou-ches , blanchâtres, & ont une couleur de perleou dopale; elles font auffi grades au toucher,& ont reçu le nom de favoneufes.

La chaux, la magnéfie & la terre pefantene font jamais pures dans les eaux ; elles y fonttoujours combinées avec des acides.

Les aikalis fixes ne sy rencontrent jamais nonplus dans leur état de pureté, mais ils sy trou-" vent fréquemment dans létat de fels neutres.

Il en ell de même de ialkali volatil & de la

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