d’Hist. Nat. et de Chimie. 471forte de pétrole forti des rochers, épaifli parle foleil & par l’adion de l’eau falée. D’autrosont penfé que c’étoit des excrémens d’oifeauxqui vivent d’herbes odoriférantes ; les autresont attribué fon origine à des écumes renduespar les veaux-marins, à des excrémens de cro-codile ; &c. Pommet St Lémery ont cru quec’étoit un mélange de cire St de miel cuit parle foleil & altéré par les eaux de la mer. M.Formey, qui a adopté cette opinion, l’a étayéed’une expérience qui confifle à faire digérer unmélange de cire St de miel. Il affure qu’on peuten tirer un produit d’une odeur fuave & fortanalogue à celle de l’ambre. Quelques auteursanglois ont regardé l’ambre gris comme unfuc animal dépofé dans des poches , placéesvers la naiflance de l’organe génital de la ba-leine mâle ÿ St quelques autres ont penfé qu’ilfe forme dans la veffie urinaire de ce cétacée.Mais l’une & l’autre de ces opinions eft démen-tie par les becs de fêche que l’on trouve dansce fuc concret. Enfin M. Sdnsédiaur d’aprèsl’examen d’une grande quantité d’échantillonsd’ambre gris , St d’après les rapports de plu-fieurs navigateurs, croit que cette fubflance eftformée dans le canal alimentaire du phyfenrmacrocephalus , efpèce de baleine d’où enretire le fperrna cetï. Il regarde lamote gris
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