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ou moins confidérables. Quelquefois cette mineelt maffif & fombre ; fouvent elle paraît écail-leufe & comme micacée. Telle eil la formede celle du Dannemarck, de Norwcge, deSuède, de Sainte-Marie-aux-Mines. D’autresfois cette mine eft difleminée dans fa ganguecomme le cuivre d’Alface ; on la nomme alorsmine de cuivre tigrée : cette variété eft fou-vent mêlée d’un peu d’azur ; fouvent les py-rites de cuivre préfentent à leur fuperficie descouleurs très-brillantes, bleues ou violettes,qui font dues à la décompofition de leurs prin-cipes. On les nomme alors mines de cuivrechatoyantes, ou mines à queue de paon ; ellescontiennent ordinairement une grande quantitéde foufre, un peu de fer, & ne font pas fortriches en cuivre. Lorfque ces fortes de minesne font que fuperiïciellement diiïeminées furleur gangue , on les appelle plus fpécialementpyrites de cuivre ; telles font les mines du comtéde Derbi en Angleterre, quelques-unes de cel-les de Saint-Bel dans le Lyonnois, & plufieursmines d’Alface, comme celles de Caulenbach8c de Feldens; d’ailleurs elles fe trouvent ad-hérentes à toutes fortes de gangues, au crif-tal de roche, au quartz, au fpath, au fchifle,au mica, &c.
< 7 ®, Le cuivre uni au foufre, à l’avfenic, au fer
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