d’Hist. Nat. et de Chimie. 307clü fer qu’elles contiennent. Stahl les a nom-mées, à caufe de cela , fcories fuccinées. Ilprefcrit de les réduire en poudre, de les fairebouillir dans l’eau qui entraîne la partie la plusdivifée de cette poufficre; on la décante, onla filtre, & on fait détonner trois fois avec le 'nitre la poudre qu’elle a laiiïee fur le filtre. Onla lave, on la fait fécher ; c’eft le fafran de marsantimonié apéritif de Stahl.
Il eft encore incertain fi le zinc peut s’uniravec le fer. Malouin , dans fon mémoire furle zinc ( Académie , 1742 ) a fait voir que cedemi-métal pouvoit s’appliquer, comme l’étain,à la furface du fer, & la défendre du contactde l’air, ce qui indique que ces deux matièresmétalliques font fufceptibles de fe combiner.
Il paroît que le nickel s’allie très-intimementau fer, puifqu’onne peut jamais réparer entiè-rement ces deux fubftances métalliques , com-me l’a démontré Bergman.
Le mercure ne contraéte aucune union avecle fer dans fon état métallique. On a tenté envain d’unir ces deux métaux immédiatement ;mais on y eft parvenu en les préfentant l’un àl’autre dans l’état de chaux. Navier a obfer-Ve qu’on obtenoit un précipité neigeux blan-châtre en mêlant une diiïolution de fer 8 c demercure par l’acide vitriolique ; & en évaporant
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