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Tome Troisieme (1786)
Entstehung
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258
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les liqueurs deviennent louches, & biffent pré-*cipiter un peu d’éthiops ; & comme l’ont ob-fervé MM. les chimiftes de l’académie de Di-jon , il fe dégage une certaine quantité de gazinflammable pendant cette aélion ; ce qui prouvetpte l’eau y contribue beaucoup. ♦

Le fer eft diffoluble dans tous les acides,M. Monnet a obfervé que l’huile de vitrioln’agit que bouillante fur ce métal ; en diftillantce mélange à iiccité, on trouve dans la cor-nue des fleurs de foufre fublimées 8c une mafleblanche vitriolique, difToluble en partie dansl’eau, mais qui ne peut point fournir des criflaux,parce que la chaleur l’a décompofée. Si l’onverfe fur de la limaille de fer cet acide étenduavec deux parties d’eau, il difTout très-bience métal froid ; la diffolution eft accompagnéedu dégagement d’une grande quantité de gazinflammable. On peut le faire détonner avec ungrand bruit, en approchant une bougie allu-mée de l’ouverture du matras, après l’avoirbouchée avec la main pendant quelque tenu.Ce gaz brûle avec une flamme rougeâtre, &préferne fouvent de très-petites étincelles fem-blables à celles de la limaille de fer. Macquerpenfoit que dans cette combinaifon l’acide vi-triolique dégageoit une grande quantité de phlo-giftique du fer 3 8c que le gaz inflammable appar-