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malle applatie & femblable à une médaille. Oncompare enfuite la pcfanteur de cet échantil-lon moulé à un pareil volume d’étain lin coulédans le même moule. Plus l’étain qu’on exa-mine a de poids au-deiïlis de celui de l'étalon,plus il eft allié de plomb. MM. Bayen & Char-lard donnent avec raifon la préférence à cedernier elTai, dont les principes font plus sûrs& beaucoup moins fujets à erreur, que ne lefont les cifconftances qui ctabliiïent le juge-ment de l’ouvrier dans l’eiïai à la pierre.
Le plomb a un très-grand nombre d’ufages.Il entre dans beaucoup d’alliages ; on en faitdes tuyaux pour tranfporter l’eau. Sa chaux eftemployée dans la verrerie, & pour la prépa-ration des émaux. On s’en fert pour imiter lacouleur des pierres précieufes jaunes, & pourdonner de la fufibiiité aux couvertes des pote-ries. On fait avec ce métal des uftenfiles & desvailfeaux propres aux ufages économiques ;mais il n’eft pas fans danger pour la fanté. Lesfontaines ou badins de plomb dans lefquels onlaide féjoumer l’eau, lui communiquent fou-vent une qualité nuifible. Sa vapeur eft dange-reufe pour les ouvriers qui le fondent, Si &poufficre a encore plus de danger pour ceuxqui le liment ou qui le grattent. Ce métal,cantonné dans quelques coins de l’eftomac &