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Obfervons que fi les chimifles de Paris nefont pas du tout d’accord avec Margraf, celavient peut-être de la différence qu’il y a en-tre l’étain de Saxe, fur lequel ce dernier a faitfes expériences, & l’étain que l’on emploie enFrance, & qui vient des Indes & de l’Angle-terre.
Au relie , plufieurs médecins qui fe font oc-cupés des fubltances métalliques, confidéréescomme médicamens, avoient déjà reconnu l’in-nocuitc de ce métal , & l’avoient même con-feillé en limaille dans les maladies du foie,de la matrice, & dans les affections vermineu-fes. Schulz, dans fa Differtation fur l’ufage desvaiffeaux de métal dans la préparation des ali-mens & des médicamens, a regardé l’étain bienpur comme très-falubre. La Poterie a fait en-trer la chaux d’étain dans un médicament qu’ila défigné fous le nom (Winti-hedique , & quin’ell qu’une lelfive de chaux du régule d’anti*timoine & d’étain, formé par la déformation dunitre. L’alkali que l’eau diffout, retient toujoursune portion de chaux métallique.
On a recommandé lufase de l’étaiu comme
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vermifuge. On m’a affuré qu’on l’employoit engrandes dofes & fans fuccès à Edimbourg.Quelques gens de la campagne font dans l’u-fage de biffer iafufer à froid pendant vingt-