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à rôtir, percé au fond 8c fur fes côtés de plu-fieurs trous qu’il bouche avec de la terre desos. Quand le zinc fe refroidit à fa furface, ortdébouche peu à peu les trous, & on agite lemétal avec un fer rouge introduit par ces ou-vertures. Ce procédé fimple fait couler la por-tion de zinc fondu ; alors on agite le têt à rôtirjufqu’à ce qu’il ne s’échappe plus de métalfondu, & la portion refroidie criflallife. Si onla laide dans le vaiffeau, elle a la couleur mé-tallique ; fi on l’expofe à l’air, elle prend desnuances irifées. Lorfque le zinc fondu a le Con-rad de l’air, il fe couvre d’une pellicule grife ,qui fe convertit alfez vite en une terre ou chauxjaunâtre, peu réfradaire, 8c facilement réduc-tible. Cette chaux pcfe plus que le zinc em-ployé. Mais fi ce demi - métal eft fortementchauffé , il brûle avec une flamme blanche oud’un jaune légèrement verdâtre , très-brillante,femblable à celle du phofphore. Le courant decette flamme entraîne 8c volatilife la chaux dezinc, qui fe condenfe à l’air fous la forme deflocons blancs, très-légers, nommés fleurs dezinc , pompholix , nihil album , laine ou cotonphilofophique. C’efl une chaux de zinc par-faite ; elle a plus de pefanteur que le demi-métal qui a fervi à la former, puifque M. Baume,a obtenu par chaque livre de zinc, feize once§.
.Tome IIZ. £
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