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d’Hist. Nat. et de Chimie. 2 f
en employant le flux de M. de Morveau, aveclequel ce chimifle obtient le fer en culot trcs-bien fondu. Mais je crois, comme M. de laPeyroufe, que les flux nuifent beaucoup danscette opération. J’ai tenté cette réduction dansun très-bon fourneau de fufion confirait aulaboratoire de l’école vétérinaire d’Alfort. Jen’ai point obtenu encore un culot entier, maisj’en ai retiré une bonne quantité de grenaillesde deux ou trois lignes de diamètre. En em-ployant plufieurs fois des alkalis fixes & duborax, je n’ai point eu de métal. Dans mesdifferens eflais, chaque petit globule métalliquede manganèfe eft environné d’un verre ou d’unefritte vitreufe verte foncée.
Cette matière doit, d’après nos principes,être regardée comme un demi-métal particu-lier , puifqu’ori ne peut en faire l’analyfe, & puif-qu’elle préfente d’ailleurs des propriétés quin’appartiennent à aucune autre fubflance métal-lique. M. de Morveau le nomme, dans faTra-dudion de Bergman, la manganèfe, & il pro-pofe d’appeler mine de manganèfe les fubfiancesd’où on le retire, & qui paroiflent contenir lemétal dans l’état de chaux. Ce demi-métal efibeaucoup mieux connu aujourd’hui d’après lestravaux de MM. Bergman, Schéele, Gahn,Rinman , d’Engeflroem , Ilfeman , de la Pey >