d’IIist. Nat. et de Chimie. 9grande partie décompofé par l’eau, il on reflecependant une portion en dilTolution, & cetteportion ne peut être précipitée que parla chauxou les alkalis. Ce.carâdère d’être précipité parl’eau, appartient à toutes les dilfolutions debifmuth.
L’acide muriatique agit difficilement fur cedemi-métal ; il faut que cet acide foit concen-tré & qu’on le tienne long tems en digefiionfur le bifmuth ; cette dilTolution réuffit encoremieux en diffillant une grande quantité d’acidemarin fur le métal ; il s’exhale une odeur hé-patique de ce mélange : on lave le réfidu avecde l’eau , qui fe charge de la portion de chauxmétallique unie à l’acide. Le muriate de bif-muth criftallife difficilement; il elt fufceptiblede fe fublimer & de former une forte de beur-re. Il attire fortement l’humidité de l’air; l’eaule décompofé & en précipite une chaux blanche.
On ne connaît point l’action des autres acidesminéraux fur le bifmuth.
Le bifmuth elt calciné par le nitre, mais fansdétonnation fenfible. Ce demi-métal ne décorn-pofe point du tout le fel ammoniac, mais fachaux en fépare complètement l’alkali volatil.On obtient dans cette expérience une grandequantité de gaz alkalin , & le réfidu contient lacombinaifon de la chaux métallique avec l’acide