i>.?HisT. Nat* et de Chimie. ^tion de la fubftance calcaire qui fait la bafe deleurs écailles.
Ces pierres n’ont point de faveur; elles con-tiennent un peu de matière gélatineufe. On lesprépare en les lavant à plulieurs reprifes, &en les porphyrifant avec un peu d’eau pour lesréduire en une pâte molle, que l’on moule enuochifques, & que l’on fait fécher. L’eau deslavages emportant ce que ces pierres contien-nent de gelée animale, il ne relie plus que lafubflance terreufe. Préparées de cette manière,elles font une vive effervefcence avec tous lesacides, & font abfolument de la même natureque la craie. Elles n’ont d’autre vertu que celled’abforber les aigres des premières voies ; c’eftd’après des opinions fort halardées fur toutes cesfubftances animales en général, qu’on les amifes au rang des remèdes apéritifs, diurétiques,& même cordiaux.
XI. Il en eft abfolument de même du corail ,efpèce de ramification calcaire, blanche, rofeou rouge, qui fait la bafe de l’habitation despolypes marins. On le prépare comme les pierresd’écreviiïe. Il eft de nature calcaire comme cesfubftances pierreufes» Il entre dans la confectionalkermès, la poudre de guttete , les trochifquesde karabé. On lui a attribué des propriétés fansnombre; mais il n’a abfolument d’autre vertu