E L É M E N S
les d’Huelgoat ; on voit d’après cela commentle plomb corné propofé par Margraf dans ladifiiliation du phofphore d’urine', peut augmen-ter la quantité du produit, comme nous l’ex-poferons dans le chapitre fuivant.
Le calcul ou la pierre qui fe forme dans laveffre de l’homme, a fixé depuis long-tems l’at-tention des médecins & des chimiftes. Paracelfequi lui donnoit le nom barbare de Duelech ,le croyoit formé par une rétine animale, &le comparoit aux concrétions arthritiques. Van-helmont le regardoit comme une concrétionfaite par les fels de l’urine, 8c un efprit vola-til terreux , & penfoit qu’il différoit beaucoupde la craie arthritique dont l’épaifFifTemer.t 8cl’acidification de la fynovie étoit, fuivant lui,la caufe ; Boyle en avoit extrait de l’huile 8cbeaucoup de fel volatil ; Boerhaave y admet-toit une terre unie à l’alkali volatil; Haies enavoit retiré 645; fois fon volume d’air, 8c de230 grains n’avoit obtenu que 49 grains deréfidu ; il l’appeloit tartre animal. Beaucoup defavans médecins, & fur-tout Whytt, Deften,avoient regardé les matières alkalines , comme levéritable difTolvant du calcul urinaire. Plufieursmême avoient propofé la leflive des favoniers ;mais toutes ces idées n’étoient point fondéesfur une analyfe exaéle du calcul. MM, Schéele