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derniers inflans de la vie de l’animal, & elle
donne naiffance à ces matières concrètes quel’on trouve après la mort, dans le coeur & dansles gros vaiffeaux, & qui ont été fauffement re-gardées comme des polypes.
Le fang expofé à une chaleur douce, long-tems continuée , pafle à la fermentation putride.Si on le diflille au bain - marie, il donne unphlegme d’une odeur fade, qui n’eft ni acide,ni 'alkalin , mais qui pafle facilement à la putré-fadion , à l’aide d’une fubflance animale qui yeft difloute. Le fang chauffe plus fortement fecoagule & fe defsèche peu à peu, comme l’adécouvert de Haen ; il perd les fept huitièmesde fon poids, & il fait effervefcence avec lesacides. Il peut fe durcir affez par un feu bienménagé pour former une efpèee de fubflancecornée. Si on expofe à l’air du fang defleché,il attire légèrement l’humidité, & il s’y formeau bout de quelques mois une efflorefcencefaüne , que Rouelle a reconnue pour du felde fonde. Diflillé à feu nu , il donne un phlegrme alkalin & en partie acide , c’efl-à-dire, dansl’état de fel ammoniac furchargé d’alkali. Larature -de cet acide empyreumatique apperçud’abord par Wieuflens, & qui a excité tant de difcputes parmi les phyfiologiffes, n’a point encore' été convenablement examinée. Upaffe enfuite une