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cher, le faut, le vol, les pas des reptiles, lenager font autant d’adions combinées, ou deréfultats de contradions mufculaires propres àchaque claffe d’animaux. Leur expofiticn dé-taillée exigeroit l’examen des mufcles exten*feurs de la cuiffe de l’homme pour la Ration ;celui des extrémités de la forme du corps,de la face allongée & aigue, du thorax com-primé latéralement des quadrupèdes pour lefaut; de la ftrudure des plumes, du fternum ,des mufcles pedoraux, du bec, de la queue& de la texture intérieure des os des oifeauxpour le vol. Il faudroit pour cela confidéreren détail les anneaux mufculaires, les écaillesou les tubercules qui tiennent la place de piedsdans les reptiles ; la forme du corps , la flruduredes nageoires, celle de la veiïîe natatoire, &fa communication avec l’eftomac dans les poif-fons ; dans les infedes , la ftruclure , le nombre& la pofition des pattes, les appendices destarfes, la forme, la pofition & la nature desailes, des balanciers, &c. Il nous fuffit pourle moment d’avoir indiqué l’importance de cesconfidérations & celles qui méritent en parti-culier l’attention du phyfiologifte.
Enfin, il eft une dernière confédération quine me paroît pas avoir encore été faite conve-nablement; c’eft que le mufcle peut être re-