d’Hist. Nat. et de Chimie. 265l’Hiftoire Naturelle, n’ont établi d’autres difie-rences entre les oifeaux, que celles que lanature préfentoit relativement aux lieux habitéspar ces animaux. Ainl^ ils les diftinguoient enoifeaux des bois, des plaines, des buifTons,des mers, des fleuves, des lacs, &c. Quelquesautres les ont diflingués par leur nourriture enoifeaux de proie, en granivores, &c. &c.
Mais les méthodiftes ont fuivi une autre routepour faire reconnoître les oifeaux. Linneus lesa divifés, d’après la forme de leur bec, en fixordres, comme les quadrupèdes avec lefquelsil les a comparés. Mais ces divifions ne nousparoiflent pas allez détaillées, fur-tout en obfer-vant que le nombre des efpèces eft beaucoupplus confidérabie dans les oifeaux que dans lesquadrupèdes, puifque M. de Bulfon fait monterles quadrupèdes connus à deux cens, & lesoifeaux à quinze cens ou à deux mille; nousne parlerons ici que de la méthode de Klein& de celle de M. Brillon.
Klein divile les oifeaux en huit familles,d’après la forme de leurs pieds. La premièrecomprend fous le nom de didacüles , ceux quîont deux doigts aux pieds ; l’autruche eft feuledans cette divifion. La fécondé contient les tri-dadyles , tels que le cafoar, l’outarde, le van-neau , le pulvier. La troifième, les tétradaâyhs.,
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