p’Hist. Nat. et de Chimie. 215*calcaire & l’eau pure en grande dofe font fuf-ceptihlesde le decotnpofer ; d’où il fuit qu’onne doit l’adminiftrer que dans l’eau diflillée. Lefoie de foufre & le gaz hépatique le précipi-tent en une poudre rouge ou efpèce de fou-fre doré , & peut fervir à faire reconnoître cefel dans toutes les liqueurs où il fe trouve. Lefer s’empare de l’acide tartareux , & féparela chaux d’antimoine ; on ne doit donc paspréparer le tartre ftibié dans des vaiffeaux dece métal. M. Durande , médecin & profelfeurde Dijon , a propofé de faire préparer ce médi-cament publiquement & par un procédé uni-forme, comme on a coutume de faire pourla thériaque. Nous croyons que cela ne pourroitqu’être fort utile en procurant un tartre fli’biéuniforme, & fur les effets duquel le médecinpourroit toujours compter.
On peut combiner l’acide tartareux avec lemercure par deux moyens. L’un, dont M. Mon-net a fait mention, confifle à faire diffoudredans l’eau bouillante fix parties de crème detartre avec une partie de mercure précipité del’acide nitreux par la craie de potaffe. Cetteliqueur filtrée & évaporée lui a donné des crif-taux qui ont été décompofés par l’eau pure. Lefécond moyen d’unir le mercure à l’acidetartareux, c’efl de verfer une diffolution ni-
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