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Tome Quatrieme (1786)
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retire que des crucifères. En général toutes le?plantes qui contiennent une certaine quantité dematière glutineufe ou végéto-animale fpurniffentplus ou moins dalkali volatil en raifon de lamophette que contient ce principe immédiatcomme la démontré M. Berthcllet. Il ell très-?rare cependant quon en obtienne une certainequantité dans létat concret ; fouvent il eft dif-fous dans les dernières portions du phlegme,Ce fel eft à lunion de la mophette avecle gaz inflammable de lhuile j voilà pourquoiil ne pafle le plus fouvent quà la fin de ladiflillation. Il paroît même que celui qui efiemporté par le phlegme dans lanalyfe de quel-ques plantes, comme les crucifères, le pavot,Ta rue , &e. efl toujours le produit dune com-binai fou nouvelle , puifque Rouelle le jeunea démontré que les premières nen contiennentpas dans leur état naturel.

Les fluides élaftiques qui fe dégagent pen-dant la diflillation des végétaux, doivent êtrecompris parmi les produits quon en obtient.Il paroît que leur nature dépend de celle duvégétal. Une plante qui contient beaucoup defluides combuflibles huileux , fournit du gazinflammable. Les mucilages donnent au con-traire de lacide craieux. Nous avons dit à l'ar-ticle lacide du fucre, que MM. Bergm.au