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retire que des crucifères. En général toutes le?plantes qui contiennent une certaine quantité dematière glutineufe ou végéto-animale fpurniffentplus ou moins d’alkali volatil en raifon de lamophette que contient ce principe immédiatcomme l’a démontré M. Berthcllet. Il ell très-?rare cependant qu’on en obtienne une certainequantité dans l’état concret ; fouvent il eft dif-fous dans les dernières portions du phlegme,Ce fel eft dû à l’union de la mophette avecle gaz inflammable de l’huile j voilà pourquoiil ne pafle le plus fouvent qu’à la fin de ladiflillation. Il paroît même que celui qui efiemporté par le phlegme dans l’analyfe de quel-ques plantes, comme les crucifères, le pavot,Ta rue , &e. efl toujours le produit d’une com-binai fou nouvelle , puifque Rouelle le jeunea démontré que les premières n’en contiennentpas dans leur état naturel.
Les fluides élaftiques qui fe dégagent pen-dant la diflillation des végétaux, doivent êtrecompris parmi les produits qu’on en obtient.Il paroît que leur nature dépend de celle duvégétal. Une plante qui contient beaucoup defluides combuflibles huileux , fournit du gazinflammable. Les mucilages donnent au con-traire de l’acide craieux. Nous avons dit à l'ar-ticle dé l’acide du fucre, que MM. Bergm.au