d’Hist. Nat. et de Chimie. 99aâion fur elle. L.’huile de vkriol la réduit à l’étatcharbonneux, & fe noircit elle-même en pre-nant rôdeur & la volatilité de l’acide fulfureux.L’acide nitreux ordinaire agit fur cette gommecomme fur le liège, & la jaunit. L’efprit denitre la détruit très-promptement. L’acide mu-riatique ne l’altère en aucune manière. L’éthervitriolique reâifié ne l’a point di{Toute. Ce faitdoit paroître fingulier, comme le dit l’auteur,'à tous ceux qui comioiffent Texaâitude & lavéracité de Macquer. L’éther nitreux la dif-fout. Cette diffolution eft jaune, & donne parl’évaporation une fubftance tranfparente, fria-ble, difloluble dans l’efprit-de-vin ; en unmot, une vraie réfine , fermée, fuivant l’au-teur, par l’aâiort de l’acide nitreux fur lagomme élaflique. L’huile effentielle de lavan-de , celles d’afpic 8c de térébenthine l’ontdilToute à l’aide d’une légère chaleur; maiselles ont formé des fluides collans, qui poif-fent plus ou moins les mains, 8c qui, confé-quemment, ne peuvent être d’aucun ufage.Une diflolution de gomme élaflique par l’huiled’afpic, mêlée avec de I’efprît de vin, a dé-»pofé des flocons blancs infolubles dans Teailchaude j qui ont nagé à la furface de ce fluide»& font devenus blancs 8c folides comme dela cire, par le refroidiflement; en un m-ot»
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