d’Hist. Nat. et de Chimie. 89blanche, & forme la refîne ou poix-réfine. Lesprovençaux diflillent en grand le galipot; ilsen tirent une huile qu’ils appellent huile dera^e. C’efl avec les troncs & les racines du pinque l’on prépare le goudron , qui n’efi que l’huileempyreumatique de cette fubfiance. On met entas le bois de cet arbre ; on le couvre de ga-zon , & on y met le feu. L’huile que la cha-leur* n dégage ne pouvant fe .volatilifer à tra-ver le gazon, fe précipite dans un baquet àl’aide d’une gouttière, & on la ramafle pourla difiribtjpr dans le commerce fous le nom degoudron.
8°. La tacamahaca , la réfine éîémi, la réfineanimé, font peu en ufage ; l’arbre qui donnela première n’eft pas connu. L’élémi vient d’uneefpèce d 'amyris : la réfine animé orientale oucopale j dont l’origine eft inconnue , l’animéoccidentale ou courbaril qui découle de l’hjr -mencea , arbre de l’Amérique méridionale, fontemployées dans les vernis.
9 0 . Le mafiic efi en larmes blanches, farineu-fes, d’une odeur foible ; il coule du térébin-the & c'u lentifque. On l’emploie comme aflrin-gent & aromatique; on le fait entrer dans desvernis ficcatifs.
io°. La fandaraque efi en larmes blanchesplus tranfparentes que celles du mafiic. On la