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faifon où le fiic efl le plus abondant, il découlenaturellement par l’écorce das arbres, & ils’é-paiffit en gomme à leur furface. La gommeell diffolnble dans l’eau , à laquelle il donneune confiflance épaiflTe & vifqueufe. Cette dif-folution , connue fous le nom de mucilage, éva-porée , devient sèche, tranfparente 8c friable,t La gomme brûle fans flamme fenfible; ellefe fond 8c fe bourfoufîle fur les charbons ; elledonne à la diftillation beaucoup de phlegmeacide, un peu d’huile épaiiïe 8c brune , 8c del’acide craieux dans l’état de fluide élaflique ;fon charbon très-volumineux contient un peud’alkali fixe végétal.
On connoît trois efpèces de gommes donton fait ufage en médecine & dans les arts.
i°. La gomme de Pays qui coule de l’abri-cotier , du poirier, du prunier , &c. Elle eflblanche , jaune ou rougeâtre ; celle qui efl bienchoifie peut être employée aux mêmes ufagesque les autres. Il découle de l’orme une ef-pèce de fuc gommeux d’une belle couleurorangée, qu’on trouve quelquefois en affezgrande quantité fur fon écorce. Cette gommem’a préfenté l’infipidité, la diflblubilité, la vif-jcofité, 8c tous les caractères des fucs de cettenature. x
2 0 . La gomme arabique qui coule de l’acacia
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