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Tome premier (1780)
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265
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Fausse Pleurésie. % 6 ^bien que la toux, de ce que le malade fouf-frant dans les mouvements de la refpira-tion , les diminue autant quil peut; ce quifait quil samafle un peu trop de fang dansle poumon; mais il na ni langoifi'e, ni lesautres fymptomcs des vraies pleuréfies. Ladouleur sétend chez quelques malades, pres-que fur toute la poitrine & jufquà la nu-que. Lon ne peut pas fc coucher fur le côtémalade.

Cette maladie na pas plus de danger quunrhumatifme , excepté dans deux cas. i°.Quand la douleur eft fi forte, que le ma-lade fait des efforts pour ne pas refpirer ; cequi produit un engorgement dans le pou-mon. i°. Quand cette humeur, somme touteautte humeur rhumatifmale, fe jette fur quel-que partie intérieure.

§. 294. Il faut la traiter tout comme lerhumatifme. ([Voyez 168 & 169.)

Après la faignée, ou les faignées, un-ficatoire fur la partie, produit fouvent untrès-bon effet; ceft véritablement lclpece depleurcfie dans laquelle il eff le plus efficace.

§. 295. Ce mal cede quelquefois à la pre-mière faignée, fouvent il fe termine le troi-fieme, le quatrième, ou le cinquième jour,par une fueur abondante; rarement il pafl'ele fepfîcme. Quelquefois il naît tout-à-coupaprès une tranfpiration arrêtée; alors, fi da-bord avant que la fievre ait paru & ait eu.le temps denflammer le fang , on donnedu faltrank, il guérit très-promptement, enrétabliflant la tranfpiration. Ce font des cas

Tome /. M