2.$S PÉRIPNEUMONIESbilieufe, ou avec douleur de côté (point)on l’appelle pieu réfie.
28 6. Les lignes qui diftingnent ces ma-ladies des maladies inflammatoires du mêmenom, que j’ai décrites CHAP. IV & V,font un pouls moins dur, moins fort, plus% vite , fans qu’il y ait les fymptomes qui lerendent tel, même dans les maladies in-flammatoires. (Voyez §. 47 & 90.) La bou-che eft mauvaife & amere, la chaleur âcre& lèche; le malade a un fentiment de pe-fanteur & de mal-aife dans les environs del’eftomac, des naufées ; il a le teint moinsrouge que dans les péripneumonies & pîeu-réfies inflammatoires, mais un peu jaune;il a l’air défait, les urines reflemblent à cel-les des fievres putrides, & non point à celleseles fievres inflammatoires; il y a très-fou-vent une petite diarrhée bilieufe & très-fé-tide. La peau eft ordinairement très-feche,les crachats font moins épais , moins rou-ges, mais plus jaunes que dans l’efpece in-flammatoire.
§. 287. Le traitement eft le même que,celui des fievres putrides §. 241. S’il y aun peu d’inflammation , on la détruit parune faignée. Enfuite on donne la tifaned’orge N°. 3 & des lavements, & dès qu’iln’y a plus du tout d’inflammation, la po-tion émétique & purgative N°. 34. Maisl’on ne peut être trop attentif à ne la don-ner que quand toute difpofition inflamma-toire eft diffipée ; l’employer plutôt, c’eftcertainement tuer le malade, & il eft af-