Petite Vérole. 19$N°. i ou 4, & fi cela ne modéré pas fuf-fifamment la fievre, on lui donne toutesles heures, ou toutes les deux heures, fui-vant le befoin, une cuillerée de la potionN°. io. Après l’éruption , la fievre étant?moins forte, on diminue la quantité des fe-cours, & même fi elle ceffoit entièrement,on fe conduiroit de la maniéré indiquée dansle §. ziz.
Z14. Quand, après quelques jours decalme, la fuppuration renouvelle la fievre ,l’on doit i°. avoir foin d’entretenir le ven-tre très-libre9 pour cela on doit, a. mettredans les lavements une once de catholicon ,ou Amplement les faire de petit-lait avec dumiel, de l’huile & du fel ; b. donner troisfois par jour dans la matinée, à deux heuresde diftance l’un de l’autre, trois verres dela tifane N°. 32 ; c. purger de deux joursl’un avec la potion N°. Z3 ; mais ce jour-làon ne prendra pas celle N°. 32. z°. Il faut,fi le mal eft violent, donner, même à dou-ble dofe, le remede N°. 10. 3 0 . L’on doitfortir le malade du lit & le tenir levé dansune chambre bien aérée jour & nuit, juf-qu’à ce que la fievre ait baiffé. Plufieur»perfonnes s’étonneront de ce confeil ; ce-pendant c’eft celui qui m’a paru fouvent leplus efficace, & fans lequel les autres fontinutiles. Comment dormira le malade, dira-t-on ? il n’eft pas néccffaire qu’il dorme kcette époque, au contraire, le fommeil luinuiroit; d’ailleurs il ne peut pas dormir;lafalivation, qui efi Continuelle, l’en empè-