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très-prefîant, j’ai joint l’ufage intérieur dtlmercure doux à grandes dofes à celui desfriâions. Ainfi on ne doit point balancerà fe foumettre d’abord à leur ufage , & ilfaut en donner aflez pour que le malade fa-live légèrement pendant quinze jours ou troisfemaines, mais je ne puis trop infifter furla néceflité de recourir à ce falutaire re-mede d’abord après la morfure; à cette épo-que fon fuccès eft fûr, mais il ne l’eft pointtoujours quand le mal eft déclaré. J’ai eufous les yeux depuis peu un cruel exemplede l’infuffifance des remedes les mieux in-diqués , mais commencés feulement qua-rante heures après les premières atteintes del’hydrophobie.
§. 196. Si le mal étoit déjà déclaré, &que le malade fût robufte & fanguin, il fau-droit ordonner i°. une très-ample faignée,qu’on réitéré jufqu’k deux, trois, quatrefois , fi les circonftances paroiflent le de-mander.
2. 0 . Un bain tiede , s’il eft poflible d’yfaire entrer le malade, & le réitérer une &même deux fois par jour.
3 0 . Lui donner tous les jours deux oumême trois lavements émollients N°. 5.
4 0 . Frotter la plaie rouverte & fes envi-rons avec la pommade N°. 28 deux fois parjour.
| 5°. Frotter d’huile tout le membre mor-du , & le laifler enveloppé d’une flanellehuilée.
6 °. Prendre , de trois ei» trois heures,