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Tome premier (1780)
Entstehung
Seite
108
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ioB Esquinancie.

fur cette enflure extérieure, ont fauve îemalade..

§. 109. Dans lefpece décrite (§. 105) ilfaut très-fouvent en venir à la f'aignée, &il ne faut jamais lomettre quand on trouvele pouls dur & plein. Il elt très-importantde la faire dabord ; ceft le feu! moyen deprévenir labcès , qui fe forme avec unegrande facilité £i on la différé feulement dequelques heures. Quelquefois il faut la réi-térer., II eft rarement néceffaire den fairetrois. Souvent le mal ferait allez léger pourpouvoir; guérir fans faignées, moyennantbeaucoup de ménagements, mais ceux quine font ni maîtres de leur temps, ni en fitua-tion dêtre foignés , doivent, fans héfi-ter, faire dabord unefaignée, qui emportefbuvent le mal; fur-tout fi après lavoirfaite le malade boit beaucoup de la tifar.e

t, dans cette efpcce, de prendreun bain de jambes, & un lavement par jour ;on prend lun le matin, & lautre le foir.Outre les remedes généraux de linflamma-tion,. on en applique de particuliers fur lemal, dans lune & lautre efpece. Les meil-leurs font, 1 0 . des cataplafmes émollients(N 0 .. 9) fur tout le col. Lon vante beau-coup celui de nids dhirondelles ; je ne leblâme pas; mais il efè certainement moinsfficace que tous ceux que jindique.

zPï.Des gargarifmes ('N°l 19.) Lon peuten» faire plufieurs r qui ont à peu près lesmêmes propriétés, & la même efficace* Ceux.