be Poitrine. Si
§. 70. Les moyens les plus efficaces pourcela font i°. de faire refpirer très-fou-vent au malade la vapeur d’eau chaude (a).2 0 . Quand on a , par ce moyen , ramolli lapartie du fac de l’abcès où l’on fouhaite quela rupture fe fafle, on donne au malade unegrande quantité de liquide, & d’un liquidefort émollient, comme tifane d’orge , laitd’amandes, bouillon de veau , eau & lait.Par-là on tient l’eftomac toujours plein , &la réfiftance au poumon étant confidérablede ce côté, les matières fe portent naturel-lement du côté de la trachée-artere, qui eflle conduit par lequel l’air extérieur eft portéau poumon, parce qu’elles y trouvent moinsde réfiftance. D’ailleurs cette plénitude del’eftomac contribue à exciter la toux ; ce quieft un bien. 3 0 . On cherche à faire toufierle malade, en lui faifant flairer du vinai-gre chaud , ou en injectant dans la gorge,au moyen d’une petite feringue , telle queles enfants en font par-tout avec du fureau ,un peu d’eau ou de vinaigre. 4 0 . On le faitcrier , lire , rire ; tous ces moyens contri-buent à faire rompre l’abcès, auffi-bien quele fuivant. j°. On lui fait prendre, de deuxen deux beutes , une cuillerée à foupe de lapotion N°. 8. 6 °, On le met dans une voi-ture ou dans un char, mais après avoir eule foin de lui faire prendre beaucoup des boif-
( a ) Si tes malades (ont déjà trés-foibFes & ontune grande difpofition aux Tueurs, ce remede lesfatigue trop pour l’employer aulîi fouvent que je lefais pour d’autres,
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