d’Hist. Nat. et de Chimie. 485demi-metal, & du cobalt avec l’acide muriatique jil ajoute, d’après fes effais, qu’on y rencontrequelquefois du fer ou du plomb.
La pefanteur de ce minéral, la propriété deteindre le verre, & celle de donner par les pruf-fiates alkalins verfés fur fes difibhmons dans lesacides un précipité blanchâtre , avaient fait foop-çonner à Bergman, comme il nous l'apprend dansle dernier paragraphe de fa Difîertation fur ic-sattractions électives, que ce minéral conrencitune fubftance métallique particulière. Son foup-çon a été pleinement confirmé par un de fesélèves, M. Gahn, doâeur en médecine à Stock-holm , qui a tait, conjointement avec Sehéele , ladécouverte de l’acide phofphorique dans les os.Ce médecin eft le premier qui ait obtenu du ré-gule de manganèfe, vraifernhlalvement en traitantce minéral avec un flux réduclif. Le degré de feu,néceffaire pour cette opération, eft fans doute ex-ceftif; car j’ai vu M. Brongniart, chimifte. très-habile & très-exercé , eftayer en vain de réduiteen culot ce minéral dans un fourneau, qui donnecependant un grand coup de feu. On m’a alluréqu’on avoit réufli à Paris, en employant le fluxde M. Morveau , avec lequel ce chimifte obtientce fer en culot très-bien fondu. Alais je crois,comme M. la Peyronfe, que les flux nuTenrbeau-coup dans cette opération. J’ai tenté cette
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