d’Hist. Nat. et de Chimie. 2 6 %fort utile pour les laboratoires de chimie; déjàce procédé a été mis en ufage dans plufieurs tra-vaux en grand fur les matières falines ; on fe fertavecfuccès d’un aréomètre, ou pèfe-îiqueur, pourdéterminer le point de criftallifabilité pour lesliqueurs falines.
Outre ces différeris moyens de faire criftal-lifer les fels, il exifte plufieurs circonftances quifavorifent cette opération, & dont il efb nécef-faire de favoîr apprécier l’influence. Un légermouvement ett quelquefois utile pour détermi-ner une criftallifation qui ne réuflit point ; c’eft:ainfi qu’en agitant ou en tranfportant des capfulepleines de diflolutions falines qui n’offrent pointde criftaux formés, on voit fouvent la criftalli-fation s’établir quelques inftans après la pluslégère agitation ; j’ai déjà fait remarquer que cephénomène avoit fur-tout lieu pour le nitrate &pour le muriate calcaires. Le contact de l’air eftd’une néceffitc indifpenfable pour la formationdes criftaux ; fouvent une difl'olution évaporée aupoint néceffaire pour la criftallifation , ne four-nit point de criftaux dans un flacon bien bou-ché , tandis qu’expofée à l’air dans une cap-fule , on les voit fe former très-promptement.Cette obfervation a été faite avec beaucoupd’exaétitude par Rouelle l’axné. La forme desvaifleaux', les corps étrangers plongés dans les