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les principes, ou n’en a formé par des combinai-
fons particulières.
L’opinion des chimiftes, qui les regardoîentcomme une union de l’eau & de la terre , n’eftqu'une hypothèfe autrefois ingénieufe à laquelleon doit renoncer, parce qu’elle n’eft appuyée furaucun fait pofitif. L’ammoniac diffère des deuxpremiers, parce qu’il eft fous la forme d’unfluide élaftique très-odorant, très-expanfible, &c.On entrevoit aujourd’hui qu’il eft compofé dela bafe de deux gaz , de celle du gaz inflammableou hydrogène, & de celle de la mofette atmofphc-rique ou de l’azote , qu’il fe décompofe dansplttfieurs opérations , & qu’il fe forme dansd’autres. Il paroît que les deux alkaiis fixes con-tiennent auffi de l’azote , & que ce corps peut êtreregardé comme le principe alkalifiant, ou commealkalrg'ene. .
V. Les acides bien connus font au nombrede fix ; l’acide carbonique, l’acide muriatique ,l’acide fluorique, l’acide nitrique, l’acide fulfu-rique ,& l’acide boracique; tous ont des pro-priétés particulières qui les diftinguent ; l’acidecarbonique, l’acide muriatique, l’acide fluorique ,prennent très-facilement l’état élaftique ou aéri-forme; il n’en eft pas de même de l’acide nitrique& de l’acide fulfurique; l’acidc bqracique eft con-cret & criftallin. L.s acide* arfeni.^u., mo!y~-
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