ï^Hist. Nat. et de Chimie. jSjtKlité fifoible & fi peu marquée , quellefembles’éloigner abfolument des premières, & qu’ellesparoiftentappartenir à la clalFe desfubftances ter-reufes ou pierreufes. Aufli tous les fels qui fontdans ce cas, ont-ils été regardés comme desterres ou comme des pierres par la plupart desiiaturalifies. Les limites entre ces deux dallesde corps minéraux, font fort difficiles à biendéterminer -, 8c les chimiftes n’ont point encorepris de parti fixe à cet égard. M. Kirwan paraîtadopter dans fa minéralogie , l’opinion de Berg-man, qui penfe qu’on doit regarder commeterres toutes les fubftances qui exigent plus demille parties d’eau pour être tenues en dilTo-lution, & qu’il faut ranger parmi les matiè-res falines, toutes celles qui peuvent être dif-foutes dans une quantité d’eau moindre jufcqu’à mille parties. Si cette propofition elt reçuepar tous les chimiltes, comme je crois qu’ellemérite de l’être, on évitera ces diverfités d’opi-nions & de langage qui les ont partagés juf-qu’ici, & qui ne font propres qu’à rendre la fcienceplus difficile 8c plus obfcure pour ceux qui encommencent l’étude.
Le rapport que j’ai indiqué entre la faveur& la dilTolubilité des fels elt abfolument le mêmeque celui qui exifle entre la première de cespropriétés, 8c la tendance à la combinaifonj
Tome /. B b