c’Hist. N aï. et ce Chimie. 521Nous avons déjà remarqué plus : haut que, ,pour en faire l’analyfe, il eft indifpenfable deféparer par le marteau les diverfes fubflancesqui les compofent ; alors on y trouve des pier-res {impies liées avec des pierres compofées.Si l’on expofe ces pierres entières à l’adion dufeu , elles fe fondent toutes plus ou moins fa-cilement , en un verre de différentes couleurs,Suivant le mélange plus ou moins parfait, &la nature des matières qui conflituent ce mé-lange.
Il paroît qu’elles ont été formées par le rap-prochement des diverfes fubflances qu’on yrencontre, & que ce rapprochement a été faitou par l’eau ou par le feu. Telle eft la raifonqui a engagé M. Bucquet à divifer cette troi-fième fedion en deux ordres, comme la pré-cédente ; le premier ordre comprend les pierresmélangées par l’eau, & le fécond, les pierres mé-langées par le feu. Cette divifion étant fondée furbeaucoup plus de faits que celle de la fécondéfedion, nous l’admettrons avec plus de confiance.
Ordre I. Terres &' pierres mélangées par Peau,
Genre I. Petro-silex , ou Pierreve ROCHE.
Les naturalifles entendent par ce nom, unepierre d’une dureté moyenne entre celle desTome I. X