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Elles en diffèrent, en ce qu’elles ne font pasde pâte avec l’eau, en ce que la plupart fondentau feu. Elles donnent avec l’acide vitriolique unfel en aiguilles , qui ne s’altère point à l’air, quiefl: ditïbluble dans quatre à cinq parties d’eau,&c qui pe fe bourfouffle point fur le feu; en unmot, qui n’eft point de l’alun. Ces caradèresont été donnés par M. Bucquet, qui avoit exa-miné phifieurs de ces pierres : au relie , commeelles ne font encore cjue très-peu connues, onpeut les ranger à côté des argiles (1).
Genre I". Pierres ollaires dures,
■ Leur tüTu eft peu feuilleté, leur afped eflgras ; elles ne prennent qu’un mauvais poli.Sortes.
1. Pierre ollaire grife de Suède.
ii-’ 1 2. Pierre ollaire verdâtre, Colubrine de
'• Suède.
3. Pierre ollaire jaunâtre, pierre de lard
‘“ de la Chine.
’('i ) M. l’abbé Mongèz dans ton introduftion à la Scia-graphie de Eergman , obfèrve que ces pierres feroïentpeut-être mieux appelées pierres magnéfienes ; je fuistrès-porté à admettre cette nomenclature , mais je croisqu’il faut encore des travaux plus multipliés lur ces fiibfc< tances pierreufes, pour que ce nom foit irrévocablement
faé.