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Tome Premier (1786)
Entstehung
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301
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dHist. Nat. et de Chimie, zot

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Leur aggrégation eft moins forte que celledes pierres quartzeufes ; elles ont plus de forcede combinaifon ; aufii les trouve-t-on fouventaltérées. La chaleur leur donne de la retraite,& une telle dureté, quelles imitent les pierresquartzeufes, 8c deviennent fufceptibles de fairecomme elles feu avec le briquet. Leau les ré-duit en pâte, les divife, les purifie; elles syunifient 8c la retiennent fi fort quon ne peutleur en enlever les dernières portions.

Une partie de leur fubfiance fe combine avecles acides. Quelques chimifles ont penfé quelargile nétoit que la terre filiceufe altérée parlacide vitriolique; mais cette opinion na pointencore des preuves direâes.

Plufieurs naturaliftes ont cru que les terresvitrifiables expofées pendant long - teins auxagens extérieurs, leau, lair, la chaleur, fe di-vifoient peu à peu, fe réduifoient en molécu-les fines 8c douces au toucher, devenoient fuf-ceptibles de sunir à leau, 8c paffoient enfin àlétat dargiles. Cette théorie fondée fur quel-ques obfervations exaétes, paroît mériter plusde confiance que la première ; mais ni lune nilautre ne font encore entièrement démontrées.

Ceft fur les deux propriétés de faire une pâteduéfile avec leau, 8c de fe durcir par la cha-leur , que font fondés les arts de la tuilerie, de