d’Hist. Nat. et de Chimie, zot
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Leur aggrégation eft moins forte que celledes pierres quartzeufes ; elles ont plus de forcede combinaifon ; aufii les trouve-t-on fouventaltérées. La chaleur leur donne de la retraite,& une telle dureté, qu’elles imitent les pierresquartzeufes, 8c deviennent fufceptibles de fairecomme elles feu avec le briquet. L’eau les ré-duit en pâte, les divife, les purifie; elles s’yunifient 8c la retiennent fi fort qu’on ne peutleur en enlever les dernières portions.
Une partie de leur fubfiance fe combine avecles acides. Quelques chimifles ont penfé quel’argile n’étoit que la terre filiceufe altérée parl’acide vitriolique; mais cette opinion n’a pointencore des preuves direâes.
Plufieurs naturaliftes ont cru que les terresvitrifiables expofées pendant long - teins auxagens extérieurs, l’eau, l’air, la chaleur, fe di-vifoient peu à peu, fe réduifoient en molécu-les fines 8c douces au toucher, devenoient fuf-ceptibles de s’unir à l’eau, 8c paffoient enfin àl’état d’argiles. Cette théorie fondée fur quel-ques obfervations exaétes, paroît mériter plusde confiance que la première ; mais ni l’une nil’autre ne font encore entièrement démontrées.
C’eft fur les deux propriétés de faire une pâteduéfile avec l’eau, 8c de fe durcir par la cha-leur , que font fondés les arts de la tuilerie, de