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Les terres & pierres Amples bien pures, fontInfipides, sèches, dures , indiffblubles & infufl-blés. Si quelques-unes d’entr’elles paroi (Tent s’é- JJ
loigner de ces caraétères, & fur-tout avoir uneforte de fufibilité, ce n’ell jamais qu’ait mélange j,|g dide quelques matières étrangères qu’elles la doi-vent. L’analyfe chimique ne peut féparer celles Obi
qui font bien pures, en plulieurs fubflances.
Les terres 8c pierres compofées doivent êtreregardées comme des combinaifons de diflé- zttpArentes terres Amples avec des fubflances falines ïlêuavec
& des métaux. Ces combinaifons ont été faites aipartiîdans le grand laboratoire de 1^ nature par l’eau Ce prenûç
ou par le feu ; leurs caraélères chimiques font M de n
d’être très-fuAbles, de donner des verres diffe- eufes,
rens par l’aélion du feu, Sc de pouvoir être fé- ^parées en pluAeurs fubflances Amples, par l’ac-tion des diflblvans, 8c fur-tout des acides. Le aillai
Les terres & pierres mélangées fe recon- s des fie
noiflent à l’œil; elles paroiiïent formées par l’af- ^ [jf efemblage irrégulier des differentes pierres ou itfeny,terres Amples 8c compofées. On conçoit que pour ^
en faire l’analyfe, il faut en féparer les matièresdiverfes mêlées irrégulièrement, & examiner fé- > iparément les unes & les autres de ces fubflances.
Alors les expériences chimiques peuvent indi- 1 ^ifiïtijquer leur nature d’une manière certaine. PlSa*
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