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fuffifent pas pour en affurer la nature, âu moyëitdu chalumeau imaginé par Bergman; mais quel-que fimple que foit cette ingénieufe méthode,elle entraîne avec elle la néceiïité d’un appa-reil embarraffant dans les voyages, & ce feratoujours un procédé fait pour être pratiqué dansun laboratoire, plutôt que dans des courfes li-thologiques (i).
§. V I. De Vaâioti des acides confidérée commecaractère des pierres*
Les acides font les diffolvans les plus fré-quens que l’on emploie en chimie. Quoiquenous n’ayons point encore parlé de ces efpè-ces de fels, il eh néceffaire que nous difionsici quelques mots fur les phénomènes que lespierres préfentent, lorfqu’on les met en contactavec quelques acides. La plupart ne font enaucune manière altérées par ces fels ; mais il eneh quelques - unes qui offrent un mouvementtrès-fenfible, & une agitation femblable à une lé-gère ébullition, lorfqu’on met fur leur furface unegoutte d’acide nitreux , à l’aide d’un petit tubede verre. Ce phénomène porte le nom d’effervef-
(i) Voyez le Mémoire fur te Chalumeau & fur fortufage , &c. par M. Bergman. Journal de Phyfique ,•tome XVIII, 178/, pages 2OJ&46J.
cence ;