d’Hist. Nat. et de Chimie. 243dont l’aggrégation elt détruite, & parce queles pierres font formées par la réunion & le rap-prochement des matières terreufes.
Le nombre des diverfes fortes de terres & depierres étant très-multiplié, & leur connoilTanceétant importante pour la fcience, ainfi que pourles utilités que les hommes peuvent en retirer,les favans ont cherché à les diftinguer les unesdes autres, & à donner des moyens sûrs & fa-ciles de les reconrioître. Les anciens naturalisesn’avoient point eu l’idée de leur alligner des ca-radères diftindifs ; ils fe contentoient d’en dé-crire les propriétés générales, & ils en faifoientl’hiltoire d’après les ufages auxquels on les em-ployoit, & fur-tout d’après le prix qu’on y atta-choitMe leur tems. Auffi ne peut on retrouveraujourd’hui la plupart des pierres dont Plinea fait mention dans fon ouvrage. Les naturalif-tes modernes, qui ont fenti l’inconvénientde cette manière de décrire les pierres, ontpris une autre route pour les faire bien diflin-guer, & pour que leurs descriptions puiffêntêtre entendues dans tous les terris. C’eft à l’aide. des propriétés extérieures & fenfibles de ces fu b fi-ances, qu’ils les ont partagées en ordres, engenres & en fortes, & qu’ils ont rendu leur étudeplus facile & plus avantageufe.
Les caractères extérieurs & fenfibles qui dit
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